A fond les scoots !

Publié le par Satyre

Lot 20110917 0469Les 17 et 18 Septembre 2011, deux des membres de la Phacochère Team se sont donnés rendez-vous dans le Lot pour un WE d’anthologie. Ludo et moi avons loué des scooters et nous avons la ferme intention de nous amuser avec comme des fous. De plus ma petite ballade à 550 mètres m’a donné des idées et des envies. L’objectif de ce WE est donc une ballade jusqu’à 750 mètres de l’entrée. Si j’ai pu faire 550x2=1100 mètres à la palme, je dois bien être en mesure de faire 750m pour revenir à la sortie. La première phase de notre séjour s’est passée en ligne à faire de la planification et de la logistique.

  • Louer les scooters : Check
  • Trouver un lit/une chambre d’hôtel : Check
  • Commander le support qui va bien pour mettre le caisson Mangrove sur un scooter : Check
  • Faire un RunTime qui tienne la route : Check
  • Envoyer le RT à des copains plus expérimentés et intégrer leurs commentaires : Check

L’idée est de faire une première plongée tranquille pour nous familiariser avec les scoots puis notre petite exploration. Le nec plus ultra étant de ramener de belles images.

Par ailleurs, j’ai de nombreux échanges avec Thierry dont l’objectif est d’aller jusqu’à 900 mètres au niveau du puits n°6. Il a de son RunTime de prêt. Je ne me sens absolument pas de pousser si loin mais nous nous accordons pour plonger ensemble. Il partira avant nous et nous calerons les RT de sorte que nous nous retrouvions vers 750 mètres.

Toute la journée de Vendredi, je trépigne d’impatience. Vers 17h30, je prends la route. Après une courte hésitation, j’opte pour la Nationale. J’appelle Ludo alors que je rentre dans le Parc Naturel des Volcans d’Auvergne et il me dit avoir quitté chez Doumes qui nous prête gentiment son phare. Côté éclairage, nous devrions avoir de quoi faire. Thierry a un Halcyon 21W HID, Ludo aura les têtes vidéo et le Geenforce de Doumes. Pour ma part, je plongerai avec mon nouveau phare : un Hollis 16W. Avec ça on va voir dans le Ressel comme en plein jour et on devrait ramener de superbes images. Le trajet se passe sans encombre. Je voyage dans l’Histoire de France, notamment en passant par Rosiers-d’Egletons, la ville des Papes du Limousin. C’est aussi une invitation permanente à la gastronomie, les panneaux sur la route me font saliver alors que je traverse Beaulieu-Sur-Dordogne, le pays de la fraise, mais aussi les contrées de l’agneau élevé sous sa mère puis le veau sous sa mère ou encore des noix. Le paysage est sublimé par la lumière rasante du soleil. Mais 3h30 de route c’est long, surtout les soixante dernières minutes. Je suis soulagé de retrouver Ludo sur la place du village à Gramat. On partage très vite une petite mousse puis nous nous hâtons vers le centre piéton pour trouver un restaurant ouvert. Le diner est correct sans être exceptionnel en revanche le service lui est infect. Notre serveuse est aussi agréable qu’une porte de prison et c’est sans regrets que nous quittons le restaurant. Nous nous installons à l’hôtel de Bordeaux, et nous ne tardons pas à nous coucher. A peine Ludo a-t-il mis sa tête sur l’oreiller que le bougre se met à ronfler. A sa décharge, il m’avait prévenu mais je ne m’attendais pas à une telle intensité sonore. Dieu merci, j’ai dans ma trousse de toilette l’arme ultime : les boules Quies

Samedi, après avoir englouti notre petit déjeuner nous filons chez Alain Oger pour récupérer les scoots. Nous en profitons pour visiter les chambres d’hôtes tenues par la femme d’Alain. C’est ravissant et nul doute que la prochaine fois, à choisir entre l’hôtel ou une chambre d’hôtes, j’opterai pour la seconde option. Nous rejoignons ensuite l’Air des Vasques du Quercy. Nous y retrouvons Pascal Bernabé avec un groupe d’élèves instructeurs Russes. Thierry devrait arriver aux alentours de 13h00. Je m’assure auprès d’Alban qu’il sera bien là à l’arrivée de celui-ci. Je passe un coup de fil à Thierry pour l’informer des contraintes horaires d’Alban. Au final, celui-ci décide de reporter sa venue au lendemain. Pour le coup, je n’aurais pas le Hollis. Je montre notre RunTime à Pascal qui nous suggère de ne pas pousser au-delà des 600 – 650 mètres. Je propose à Ludo d’aller plonger au Ressel. Cette première plongée devrait nous permettre de prendre nos marques avec les scoots et faire quelques plans vidéo que nous compléterons demain pendant la plongée vers la zone profonde. Je covoiture avec Pascal. Arrivés sur place, nous découvrons le Célé dont le niveau est extrêmement bas. Pascal qui connait bien le Ressel n’a pas le souvenir de n’avoir jamais vu le niveau du Ressel aussi bas. C’est simple, pour rejoindre l’arbre qui est au milieu du lit, nous n’avons jamais l’eau au-dessus du mollet. Avec Ludo, nous décidons de faire un tour jusqu’au haut du puits n°4 en partant par la galerie basse puis de revenir par la galerie principale. Notre première déconvenue est causée par la camera. En effet, nous n’arrivons pas à la faire tenir correctement sur le scoot. En dépit de l’attache, elle a tendance à tourner et à se désaxer. Ludo décide de plonger sans. La deuxième fut rapidement résolue elle aussi mais avait un parfum de déjà vu : au moment d’enfiler ma cagoule. Je me fais chambrer par Pascal, avec qui la scène a déjà été vécue et par Ludo qui me prêtera sa cagoule de secours, pour les boulets qu’il dit.

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Chargés comme des mules avec les scooters et des blocs de déco, nous remontons le lit de la rivière. J’ai chaussé mes palmes et je progresse à reculons. Soudain, patata, ce qui devait arriver, arriva. Je trébuche et je tombe à la renverse. Et me voilà à faire la tortue avec le poids du 2x12L qui l’empêche de me relever. Je finis par y arriver et en maugréant je rejoins Ludo. Je passe un bon moment à reprendre mon souffle. On fait le predive check puis on s’engage dans le Ressel. La visibilité est mauvaise. Le Célé rentre dans le Ressel. Une fois à l’intérieur, j’engage la vitesse sur mon scoot et je me fais tracter. Je ne suis pas aussi à l’aise que je ne l’avais été lorsque j’avais testé le scoot de Barbuzard sur le U171 mais le plaisir est bien là. Je jette un coup d’œil derrière moi mais je ne vois pas Ludo arriver. J’attends un peu puis je fais demi-tour. Ludo est entrain de tenter d’ajuster la longueur de la drisse du scooter. Nous repartons ensemble et je remets la gomme. Une fois de plus, je largue mon camarade et je l’attends au niveau du shunt. La visibilité s’améliore. Il me rejoint et m’explique qu’il a du mal avec le scooter. Il me fait signe de continuer pendant qu’il rejoindra la sortie. Je choisis de le suivre. Nous échangeons nos scooters. Je me sens mieux avec celui qu’avait Ludo. Nous progressons vers la sortie tous les deux. Au safety stop, Ludo m’invite à poursuivre ma plongée mais je reste avec lui. Soit, je plonge en solo, soit je plonge en équipe. Si tel est le cas, n’importe qui peut stopper la plongée à n’importe quel moment pour n’importe quelle raison.

On sort, et une fois en surface, on fait une longue pause au niveau de l’arbre mort. C’est aussi l’occasion de débriefer. Ludo m’explique avoir eu beaucoup de mal avec la bête qui s’est montrée indomptable et qui l’a fait tourner en bourrique car elle passait son temps à virer à gauche. Ludo me dit qu’il n’aurait vu aucun inconvénient à ce que je continue, mais je continue à penser avoir pris la bonne décision. Bien sûr que je suis un peu frustré d’autant plus que je maitrisais assez bien mais comment aurais-je pu faire ça en enseigner ensuite à mes élèves les principes de la plongée en binôme ou du respect de la planification ? Je reste donc sur ma faim mais je suis aussi content de cette première sortie qui nous a permis de nous auto-évaluer.

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On remonte le lit du Célé les pieds dans 10cm d’eau, et on est heureux de se reposer sur la berge. Il y a un couple qui attend, nous entamons la conversation. Ils viennent de Montpellier et vont faire leur baptême de sout. Je comprends mieux pourquoi un des plongeurs croisés en sortant semblait tenir l’autre. Nous leur faisons comprendre que le Ressel n’est pas aussi beau qu’il devrait et qu’ils ne s’arrêtent pas à cette première impression. Je les vois ensuite se préparer et enfiler des combinaisons humides avec des palmes chaussantes style chasse. Je frémis de froid pour eux. On entame le chemin de croix sur ce sentier escarpé qui mène au parking et peu de temps après, nous sommes rejoint par Pascal et ses élèves. Nous rentrons sur Gramat. On décharge les blocs et on prépare le gonflage. Je ne sais pas encore ce que je ferai le lendemain. Irai-je tâter la zone profonde ou me contenterai-je du pédiluve ? Le doute m’habite et je procrastine ma décision. Nous trainons chez André. Nous y laissons les scoots en charge après que Pascal nous ait expliqué comment bien régler les longes. L’atmosphère chez André est comme toujours très sympa. Alban est avec un groupe d’élèves belges qui ont de superbes éclairages de chez MetalSub et qui plongent avec des gilets normaux auxquels sont fixés des bis reliés par des sangles. Le montage n’est pas DIR, pas beau mais très ingénieux et aux dires d’Alban très efficace. C’est une démarche à explorer pour faire débuter des élèves en sout sans leur imposer du matériel qu’ils ne connaissent pas augmentant ainsi de facto les risques d’inconfort.

Le soir nous dinons dans le restaurant de l’hôtel du Centre servis par une jeune fille mignonne et surtout beaucoup plus affable que la mégère de la veille. En plus, le vin, un Cahors est agréable au palais. C’est repus et pleins que nous regagnerons nos lits. Ludo démarre son diesel, mais les boules Quies sont déjà en place. Je m’endors sans mal.

Ce matin nous décidons finalement d’aller plonger à Cabouy. La visibilité est parait-il bonne. Je propose à Ludo d’y aller de bonne heure comme ça il pourra reprendre la route rapidement tandis que de mon côté, je ferai une plongée de plus l’après-midi avec Thierry. Aussitôt dit, aussitôt fait, nous voilà chez André. Je fais gonfler mon bi avec un bon Nx32. On charge le matos dans les deux voitures et nous suivons les indications du GPS. Les paysages sont superbes, j’aime particulièrement les gorges qui se découvrent au fur et à mesure que l’on se rapproche de notre destination.  Le chemin d’approche final est recouvert de gravillons et la pente est plutôt raide. Intérieurement, je suis bien content d’avoir changé mes pneus. Ce ne sont pas encore des Michelin comme il se devrait mais au moins ce sont des 

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Quelle n’est pas notre surprise et notre déception quand arrivés au parking, nous constatons qu’il y a déjà beaucoup de monde. Il y a donc deux voitures avec des plaques helvètes, deux plaques bataves et enfin deux plaques britanniques. Et il n’y a pas rien à dire côté matos. Les hollandais plongent en circuit ouvert et ont donc des bi mais embarquent aussi chacun 8 relais et deux scooters du coup les anglais ont l’air de Mickey avec leur recycleurs. Vu le monde pas question de descendre les voitures. On s’équipe donc sur le parking. Le temps est mitigé et il y a clairement de la pluie dans l’air. Arrivés au bord de la Vasque, on ne peut que constater la turbidité de l’eau. Alors qu’on finit de s’équiper, Ludo se met à chercher son casque sur lequel sont montées ses lampes de secours. Et c’est parti pour une session de Search & Recovery dans 2 m d’eau avec une visibilité de 30 cm. Après plusieurs minutes, alors même qu’il commençait à se décourager, je finis par mettre la main dessus. Nous sommes donc prêts à plonger.

Devant le fil, nous finissons le predive check et nous nous enfonçons dans les tréfonds de la terre. Le profil de cette source nous mène très vite très bas. Les volumes de Cabouy sont énormes et avec les scoots on devrait se régaler. C’est vite le cas vu que nous avons beaucoup mieux les scooters en main comparés à la veille. Les réglages faits par Pascal se révèlent payants. Très vite, je m’amuse à passer les vitesses. Enfin, nous y sommes… A fond les scoots !!!

Lot 20110917 0478La visibilité qui est d’environ de 7 à 10 mètres permet de s’éloigner un peu du fil. Cependant, j’ai toujours le phare qui pointe dessus. Je peux donc prendre de la hauteur et ainsi admirer et prendre conscience des volumes. Ludo suit et reste lui très proche du fil ce qui en plus de ma référence ave le phare m’offre un deuxième point de référence. J’essaie de faire quelques loopings et après deux tentatives infructueuses et alors que je m’apprêtais à en faire une troisième, je songe à la surpression pulmonaire ou une autre forme de MDD. Je veux continuer à plonger longtemps donc trêves de pitreries. Nous continuons notre progression. Il n’y a pas à dire, je me régale vraiment. Les volumes sont impressionnants et les sculptures dans la roche sont magnifiques. Je jette un coup d’œil sur mon manomètre, je suis un peu au-dessus des quarts. Nous continuons encore quelques minutes puis Ludo me donne le signe de demi-tour. Je regarde de nouveau mon manomètre et je suis tout juste à un quart consommé. On fait demi-tour et on file vers la sortie. Tandis que j’essaie d’être assez haut pour profiter un maximum des perspectives, Ludo lui opte pour le mode rase-motte, style Star Wars. En le regardant, je ne peux m’empêcher de me faire la réflexion suivante : « Comment appelle-t-on un phacochère avec un scooter ? Un tracteur J ! ». Soudain, il s’arrête. Je me rapproche de lui et j’observe me faire de drôles de grimaces. Je finis par comprendre qu’il a un problème d’entrée d’eau dans sa combinaison au niveau du bottillon. La veille déjà après la plongée dans le Ressel j’avais remarqué que sa combinaison étanche se vidait d’eau. Nous nous pressons donc vers la sortie. Je commence à avoir de plus en plus de difficultés à gérer cette satanée machine. Plus on se rapproche de la sortie, plus Ludo semble pressé. De retour dans la vasque, je m’effectue un safety stop, tandis que Ludo se hâte vers la berge. Je traine quelques minutes en espérant trouver de la vie aquatique à contempler mais la visi est si pourrie que je ne vois pas grand-chose.

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Je retrouve Ludo sur le parking. Petite explication de texte et je comprends qu’en jouant à Anakin SkyWalker, je dirai plus en faisant le tracteur, il a accroché sa combinaison sur un des rochers saillants. Il y a maintenant un bel accroc. J’ai presqu’envie de dire qu’il a fait exprès pour pouvoir justifier auprès de sa chérie l’achat d’une combinaison Santi comme Doumes.

On remballe tout et on retourne chez André Grimal. Je fais gonfler mon bi avec un Trimix 21/35 et je mets les scooters en charge. Une heure plus tard, Thierry arrive. On discute de notre plongée de l’après-midi. Je veux aller à 700 mètres maximum soit 150 mètres de plus qu’à la palme. Les plongées de la veille et du matin m’incitent à la prudence. Je sais que je ne suis pas super à l’aise avec le scoot donc pas question de trop forcer. Lui veut coute que coute aller au moins jusqu’à 830m. Nous coupons la poire en deux pour ainsi dire en planifiant deux plongées : une à 700m et une à 830m. Le deal est le suivant. On va jusqu’à 700m et si tout est OK alors, nous pousserons jusqu’à 830m. Je ne saute pas au plafond à pousser aussi loin mais je sais que je saurais juger de mes limites en situation et ne pas être influençable. Pour le coup, en plus de mes relais de Nx40 et O², je fais préparer une S80 de Tx21 :35 par Alban. Thierry me refile le Hollis. Je charge ma voiture et nous prenons la route. Après 15 minutes de route, soit à mi-chemin, le doute m’assaille : ai-je bien pris mon  détendeur oxy ? Je finis par m’arrêter pour vérifier et le constat est impitoyable : il est resté chez André. Thierry a en un en rab, il me le prêtera. Nous repartons donc et arrivons juste derrière Alban et ses élèves qui sont pourtant partis 3 minutes après nous. Le parking du Ressel est plein. Je trouve une place en demandant à des Teutons de déplacer en partie leur matériel. Thierry se gare plus loin un peu à l’arrache. Alors que nous sortons, quelques gouttes de pluie s’écrasent sur nous. La pluie, le niveau d’eau dans le Célé et le manque de place sur le parking ont raison de la motivation de Thierry. Il renonce à plonger. Il s’excuse et espère que je ne suis pas trop déçu. Il se trouve que si, déçu je le suis. Mais je me dis que le détendeur oublié, la distance de progression avec laquelle je ne suis pas à l’aise, et le manque d’envie de Thierry sont suffisamment de raisons pour ne pas plonger cet après-midi. Nous faisons demi-tour et rentrons à Gramat. Nous prenons un café sur une terrasse. Le soleil brille, il fait super beau, en fait le seul moment où il y a eu de la pluie c’est juste avant notre plongée.

Nous regagnons ensuite chez André où nous retrouvons Alban puis Pascal et leurs élèves respectifs. Après beaucoup de bavardages, c’est toujours pareil, on a jamais envie de partir de chez André. Je finis par retourner chez Alain Oger. Alors que je lui rends les scoots, son téléphone sonne et peu après celui-ci nous abrégeons notre discussion et je prends la route direction Clermont. Après 10 minutes, mon regard est attiré par une boite sur le siège passager. Arrrrrrrrrrrrrrrrrrrgh, elle contient les chargeurs des scooters. Je fais donc demi-tour et mon téléphone sonne. C’est Alain. Je le rassure et lui dit être sur le chemin. Je ramène donc les chargeurs et je repars pour Clermont. Vingt minutes plutôt, mon choix s’était porté sur la nationale mais finalement je choisis l’autoroute. Je rentre à Clermont, ravi de mon WE et impatient de mon prochain WE de plongée dans le Lot et aussi de retrouver la P-Team au complet à la Fontaine de Lussac les 3 & 4 décembre prochain.

Au fait, toujours dans ma transformation en DIR, j'ai viré les culs de mon 2x12L. What's next ?

 

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Suite à une polémique (de plus) sur P.com animée comme toujours par des sachants, je tiens à attirer l'attention de mes aimables lecteurs sur deux points :
a)  Les distances que nous avons couvertes en scooter sont inférieures aux distances que nous avons déjà parcourues à la palme.
b) Pour aller à 830m, il faut bien sur plus de 3 relais. Donc en plus de mes 3 relais "perso", Thierry devait m'en prêter un de plus (S80, Tx21/35). Il avait prévu lui de prendre 6 relais (O2,  2*Nx40 et 3*Tx21/35). Nous avions convenu de déposer les relais au fur et à mesure de notre progression pour ne conserver avec nous que 2*S80 de Tx21/35 après le puits #4.

Publié dans Cave

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Barbuzard 04/11/2011 23:18



Hello!!!


Et bien que d'embrouilles... 


Dis moi, êtes vous au courant des conditions d'accés à Font de Lussac?



Satyre 09/11/2011 14:32



Oui, la demande d'autorisation a été envoyée et nous avons obtenu un feu vert.